Le pessimisme

“Arrête un peu d’être toujours pessimiste !”. On vous a souvent répété ce type de phrase ? Le pessimisme est quelque chose que nous pouvons tous ressentir à certains moments de notre vie. Cependant, certains d’entre nous vont être pessimiste de façon trop importante voir inadapté, ce qui va l’impact sur sa vie personnelle comme professionnelle.

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Nous utilisons l’Intelligence Artificielle à la fois à travers un coach appelé Camille, et également au sein de personnages virtuels dans les scènes. Camille vous permet d’être accompagné et représente une personne de confiance à laquelle vous pouvez vous confier sans jugement.

Les personnages virtuels, eux reproduisent de manière fidèle les comportements sociaux de la vie réelle. Vous interagirez avec ces personnages dans divers contextes du quotidien, tels qu’une soirée, un rendez-vous amoureux, un entretien d’embauche ou une discussion spontanée dans la rue. En savoir plus

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1. QU’EST-CE QU’UNE PERSONNE PESSIMISTE ?

Le pessimisme désigne l’état d’esprit d’une personne qui perçoit la vie d’une façon négative. Rien ne va et même si en ce moment tout se passe bien, ça ne va pas durer. 

Les personnes pessimistes vont voir toujours le mauvais côté des choses qui les entourent tout en inhibant complément le positif. C’est ce que l’on appelle l’abstraction sélective. 

À tort, on pense que le pessimisme est inné. C’est faux ! Le pessimisme résulte de l’apprentissage précoce d’un fonctionnement et d’habitude de pensées. Ainsi, notre cerveau étant (la plupart du temps) bien fait, il y a toujours possibilité de changer. En effet, la plasticité cérébrale couplée à un soutien thérapeutique peut permettre d’aider à créer de nouvelles habitudes de pensées et de nouveaux comportements

Souvent les personnes pessimistes, ne vont pas se considérer comme tel, mais vont plutôt se considérer comme étant réalistes ! Il est important de différencier les personnes pessimistes comme décrit précédemment et les pessimistes réalistes, qui vont principalement utiliser le pessimisme dans certaines situations afin de se protéger. En effet, les personnes réalistes vont anticiper le mauvais, en prenant en compte les faits objectifs, c’est-à-dire sans faire appel à la subjectivité et au jugement. Ce fonctionnement leur permet de pouvoir faire face à un événement négatif ou à pleinement profiter d’un événement positif. 

En résumant, là où les personnes pessimistes ne voient que les négatifs des choses mêmes dans des moments positifs de la vie, le réaliste, quant à lui, va être en capacité de voir les côtés négatifs et les côtés positifs des événements de sa vie.

2. QUELLES DIFFÉRENCES ENTRE LES PESSIMISTES ET LES OPTIMISTES ?

Pour reprendre une expression bien connue, l’optimiste voit le verre à moitié plein tandis que le pessimiste voit le verre à moitié vide.

L’optimiste va envisager le futur d’un point de vue positif, tandis que le pessimiste va l’envisager d’un point de vue extrêmement négatif, voir catastrophique. On retrouve une forte part de pessimisme dans les phobies également. Dans les deux cas, que ce soit pour l’optimiste ou le pessimiste, l’anticipation du futur peut être irréaliste ou fantasmée.  

Les optimistes vont mieux et s’en sortent mieux, prennent mieux soin d’eux. La ou les pessimistes croient qu’ils sont “foutus”. En d’autres termes, les optimistes vont avoir une meilleure santé, vont présenter moins de symptômes dépressifs et vous plus facilement s’adapter aux situations afin de trouver des solutions aux différentes problématiques qui se présentent au cours de la vie. 

On parle souvent d’énergie de l’optimisme et découragement du pessimiste

L’un et l’autre ne sont pas nécessairement opposés. Comme tout dans la vie, ils ne sont pas dans l’extrême de l’optimisme ou du pessimisme. Les personnes positives ne sont pas tout le temps optimiste et enjoué de la vie que les entours et les personnes pessimistes ne broyent pas du noir toute la journée. 

Afin d’évaluer le pessimisme, il existe notamment une échelle validée scientifiquement permettant d’évaluer l’optimiste, ainsi, vous pouvez répondre vous-même à ces questions ou les poser à vos patients : 

  • Dans les moments d’incertitude, je m’attends habituellement au mieux.
  • J’ai de la facilité à me relaxer
  • S’il y a des chances que ça aille mal pour moi, ça ira mal.
  • Je suis toujours optimiste face à mon avenir. 
  • J’apprécie beaucoup mes amis(es). 
  • C’est important pour moi de me tenir occupé.
  • Je ne m’attends presque jamais à ce que les choses aillent comme je le voudrais. 
  • Je ne me fâche pas très facilement.
  • Je m’attends rarement à ce que de bonnes choses m’arrivent.
  • Dans l’ensemble, je m’attends à ce que plus de bonnes choses m’arrivent que de mauvaises
    •  

3. TROUBLES ASSOCIÉS AU PESSIMISME :

Le pessimisme est en lien avec différents troubles. Nous pouvons notamment retrouver des troubles de l’humeur plus importants, tels que des symptômes dépressifs en lien avec cette vision très négative du monde

On retrouve également une plus forte comorbidité des troubles anxieux. Les personnes pessimistes vont davantage souffrir de phobies, de toc ou encore d’anxiété généralisée

Les pessimistes vont avoir tendance à toujours être dans l’anticipation du pire

Des études amènent également à montrer que le fait d’être pessimiste augmente les problèmes de santé. Les personnes vont notamment avoir un plus gros risque de décès suite à un cancer. Il y a également une augmentation du risque de développement de différentes pathologies telle que la maladie de Parkinson ou les troubles neurocognitifs majeurs.

4. THÉRAPIE DU PESSIMISME

Vous l’aurez compris, la personne pessimiste va voir toujours le côté négatif des choses, ce qui va entraîner beaucoup de difficultés à démarrer de nouvelles activités. De plus, il va y avoir une diminution de la confiance que l’on peut avoir en soi-même, ce qui va l’amener à limiter ses projets. 

Le pessimisme n’étant pas seul, il va également fortement impacter la relation aux autres. En effet, les personnes qui viennent consulter dans le cadre de pessimisme viennent majoritairement à la demande des proches. 

Les thérapies les plus conseillées dans le cadre du pessimisme sont les Thérapies cognitivo-comportementales et la psychologie positive

Attention, le but n’est bien sûr pas de vivre dans le monde des bisounours et de voir toute la vie qui nous entoure en rose.

Voici quelques conseils pour diminuer le pessimisme :

  1. Porter votre attention sur les solutions plutôt que sur les problèmes : Face à un problème vous avez différentes façons de réagir face à ce dernier. Vous pouvez vous morfondre sur ce problème, pensant que le sort s’acharne sur vous et que de toute façon vous deviez vous en douter. Ou vous pouvez vous dire ok, j’ai telle difficulté, comment je peux faire pour trouver une solution à cette problématique et s’il n’y a pas de solution comment je peux faire pour minimiser son impact sur ma vie.
  2. Exprimer qu’à une seule reprise vos pensées négatives plutôt que de les re-dires en boucle. Cela évitera à votre cerveau d’éviter de se concentrer indéfiniment sur ces pensées et permettra aussi de moins impacter votre entourage.
  3. Vérifier si vos prédictions se réalisent. Si la plupart du temps elle échoue, ne serait-il pas le signe de penser différemment ?
  4. Aidez votre cerveau à modifier sa perception du monde. Pour cela, sachez que votre cerveau n’entend pas les négations. Ainsi lorsque vous lui dites “Il ne faut pas que j’aille mal”, “il ne faut pas que je déprime… ” pour essayer de temps en temps d’être optimiste. Votre cerveau entend principalement les mots “mal” et « déprimé ». Essayer de vous dire la même chose mais de façon réellement positive. SI vous ne devez pas vous sentir mal, c’est que vous devez vous sentir bien ! 
  5. Essayer d’être au maximum centré sur l’instant présent. Votre cerveau vous amènera à ressasser régulièrement vos expériences passées (négative bien sûr !) et vous fera imaginer un futur catastrophique. Essayer de mettre en place des petits exercices qui  permettent de se recentrer sur l’ici et maintenant. Il existe différentes possibilités pour aider à être dans cet exercice, notamment les tous les exercices de pleines consciences, de méditation…
  6. Pratiquez une activité physique d’endurance ! 


Vous l’aurez compris, le pessimisme n’est pas irréversible. Un accompagnement dans la gestion des émotions et des pensées peut permettre petit à petit d’amener votre cerveau à visualiser les choses différemment.

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FAQ

La réalité virtuelle (VR) est une technologie innovante qui permet d’exposer les patients à des environnements immersifs et contrôlés, facilitant ainsi la prise en charge de nombreux troubles psychologiques et psychiatriques. Son utilisation en santé mentale présente plusieurs avantages :
  • Une exposition progressive et contrôlée : La VR permet de confronter les patients à des situations anxiogènes dans un cadre sécurisé, en ajustant progressivement l’intensité des stimuli pour favoriser l’habituation et la gestion des émotions.
  • Un environnement réaliste et reproductible : Contrairement aux techniques traditionnelles, la VR offre des scénarios immersifs qui peuvent être reproduits à l’identique, garantissant une prise en charge cohérente et efficace.
  • Un engagement accru du patient : L’aspect interactif et immersif de la VR favorise l’adhésion au traitement et motive les patients à poursuivre leur thérapie.
  • Une prise en charge personnalisée : Grâce aux environnements virtuels adaptables, les thérapeutes peuvent ajuster les exercices aux besoins spécifiques de chaque patient.
  • Des applications variées : La VR est utilisée dans le traitement des troubles anxieux (phobies, stress post-traumatique, troubles obsessionnels compulsifs), des addictions, des troubles de l’humeur et même en remédiation cognitive.
L'utilisation de la réalité virtuelle en santé ne date pas d’hier ! Elle est étudiée et utilisée depuis plus de 30 ans dans le domaine médical et psychologique. Dès les années 1990, des chercheurs ont commencé à explorer son potentiel pour traiter les troubles anxieux, notamment les phobies et le stress post-traumatique. Depuis, de nombreuses études scientifiques ont confirmé son efficacité dans la prise en charge de divers troubles psychiatriques, neurologiques et cognitifs.
 
Aujourd’hui, la réalité virtuelle est largement intégrée dans les pratiques thérapeutiques et médicales, avec des protocoles validés cliniquement. Elle est utilisée dans les hôpitaux, les cliniques et les cabinets de psychologues à travers le monde pour offrir aux patients des traitements innovants, efficaces et sécurisés.
 
Afin d’utiliser la réalité virtuelle, il est nécessaire de s’immerger dans un environnement virtuel. Pour ce faire, il existe plusieurs façons.
 
En effet, l’utilisation du CAVE, un système 3D composé de plusieurs murs d’écrans, était majoritairement utilisé par le passé.
 
L’utilisateur se retrouve totalement plongé dans le monde virtuel et ses mouvements sont détectés en temps réel. Cette solution a le défaut d’être très onéreuse et peu accessible.
 
Depuis environ 2016, avec l’apparition de l’Oculus Rift et de l’HTC Vive, des casques de réalité virtuelle, son usage est rendu beaucoup plus accessible. Il permet de s’immerger dans la réalité virtuelle grâce à un écran occultant sur lequel sont projetées des images virtuelles. Les mouvements de tête de l’utilisateur sont pris en compte, ce qui lui permet de tourner la tête pour observer autour de lui comme dans le monde réel.
 
Aujourd’hui, les casques sont sans fil et autonomes, offrant ainsi un confort d'utilisation maximal.
Un environnement virtuel est une simulation numérique immersive créée grâce à la réalité virtuelle. Il permet à l’utilisateur d’évoluer dans un espace en 3D qui reproduit fidèlement des situations du quotidien ou des contextes spécifiques.
Dans le domaine de la santé mentale, ces environnements sont conçus pour aider à s’exposer progressivement à certaines situations, à travailler sur la gestion des émotions ou à améliorer des capacités cognitives. Grâce à l’interaction avec ces espaces virtuels, il est possible de vivre des expériences engageantes et adaptées aux besoins de chacun.
Seulement d’une connexion internet. Le logiciel est accessible directement dans le casque.
Les nombreuses études confirment la non-dangerosité de l’utilisation de la réalité virtuelle. Il existe néanmoins quelques restrictions pour protéger les utilisateurs d’éventuelles conséquences négatives.
 
Ainsi, les personnes épileptiques et enceintes ne peuvent bénéficier de ce type de thérapie.
Comme pour toute technologie immersive, une utilisation prolongée peut entraîner une fatigue visuelle ou un léger inconfort, notamment chez les personnes sensibles au mal des transports. C’est pourquoi il est recommandé de faire des pauses régulières et d’adapter la durée des sessions en fonction de chaque utilisateur.
 
Les environnements virtuels sont conçus pour être progressifs et contrôlés, minimisant ainsi le risque d’anxiété excessive. La plupart des utilisateurs s’adaptent rapidement à l’immersion et ressentent les bienfaits de cette approche innovante dès les premières séances.
Les troubles anxieux et phobies peuvent être traités en réalité virtuelle. La patient va être exposé à des situations anxiogènes dans différents environnements de façon graduelle et progressive, tout en restant dans un lieu sécuritaire. Un sentiment d’habituation va ainsi se créer petit à petit jusqu’à faire diminuer, voire disparaître l’anxiété.
 
Les addictions comportementales et aux substances sont des pathologies pouvant être traitées par la réalité virtuelle. En effet, grâce à des stimuli synthétiques placés dans les environnements et provoquant la réponse de craving, les patients en situation d’addiction pourront travailler sur leur craving afin d’atténuer la réponse de consommation.
 
De plus, les multiples situations (bar, casino, contextes sociaux) permettent un travail cognitif sur les croyances dysfonctionnelles en lien avec la singularité de chaque situation de tentation.
 
Concernant les troubles du comportement alimentaire, les logiciels en réalité virtuelle permettent de cibler des facteurs étiologiques primordiaux tels que la dysmorphophobie, le verrou allocentrique (tendance à concentrer son attention sur autrui plutôt que soi-même) et le craving alimentaire.
 
Par ailleurs, nous disposons actuellement dans la prise en charge en TERV, de multiples logiciels répondant aux déterminants psychiatriques, psychologiques et neuropsychologiques importants : relaxation, stimulation cognitive, activation comportementale, habiletés sociales…
 
La réminiscence est un levier thérapeutique majeur dans le traitement de la dépression. En offrant à vos patients la possibilité de revivre les sensations liées aux activités de plaisir autrefois investies (sport, conduite automobile, voyages) vous permettez la stimulation des zones cérébrales en hypo-activation et favorisez ainsi le succès thérapeutique. La réalité virtuelle apparaît comme un médiateur très intéressant pour amorcer l’investissement dans des activités de plaisir.
 
Par ailleurs, la stimulation cognitive chez le sujet âgé est aussi une possibilité proposée par la réalité virtuelle. Facilitée par la technologie rendant les activités de stimulation plus ludiques et aisées, les patients et résidents d’EHPAD pourront travailler leurs fonctions exécutives et leur mémoire via des applications créées pour les besoins spécifiques de cette patientèle.
 
Aujourd’hui, la réalité virtuelle dans le champ de la santé mentale progresse à grande vitesse. Les chercheurs, cliniciens et développeurs s’affairent autour de nouvelles cibles pathologiques pour offrir prochainement de nouveaux dispositifs thérapeutiques.
Ça peut arriver, on appelle cela la cybersickness. C’est un phénomène bien connu des scientifiques qui touche une partie de la population. Heureusement, il est réversible ! Pour s’y habituer, il est conseillé de commencer par des environnements plutôt statiques (comme ceux de relaxation), puis de faire de légers mouvements de tête. Ensuite, on peut progressivement passer à des déplacements lents. Cela permet au corps de s’adapter à la sensation de mouvement dans le casque tout en restant physiquement immobile.
La réalité virtuelle peut être utilisée par tous les professionnels de santé qui accompagnent des patients sujets à l’anxiété, aux phobies, aux troubles du stress post-traumatique, aux addictions ou à d’autres troubles psychologiques.
 
Elle est particulièrement adaptée aux psychologues, psychiatres, neuropsychologues, infirmiers spécialisés, mais aussi aux psychomotriciens, kinésithérapeutes, diététiciens, sophrologues, hypnothérapeutes ou tout autre thérapeute intervenant dans la gestion du stress ou du bien-être mental. Grâce à des environnements immersifs variés, cette technologie permet d’enrichir les approches thérapeutiques et d’offrir des outils innovants pour améliorer la prise en charge des patients.
Le thérapeute, en s’équipant de dispositifs permettant la réalisation de thérapies par exposition à la réalité virtuelle (TERV), agrémente de ce fait son champ de compétences. En effet, les TERV sont une technique de prise en charge à part entière.
 
Adopter cette solution thérapeutique c’est aussi se manifester auprès des prescripteurs et se distinguer des offres de soins les plus pratiquées.
 
De plus, loin de n’être qu’un atout stratégique pour le développement d’un cabinet ou d’un établissement, les TERV bénéficient de la validité scientifique des thérapies cognitivo-comportementales. Dans la réalité de la pratique clinique, c’est un atout favorisant l’engagement thérapeutique grâce à son aspect ludique.
 
De plus, cette technologie offre un gain de temps considérable puisque de nombreux environnements d’expositions sont directement accessibles depuis le bureau du thérapeute.
Un des avantages considérable de la réalité virtuelle est qu’elle est effective sur un large spectre de population. Les données existantes de la littérature sur le sujet nous montre que l’on peut tout à fait exposer une large tranche d’âge en réalité virtuelle et ce, avec de réels bénéfices thérapeutiques à la clé.
 
Les études attestent, en effet, d’une excellente faisabilité et de résultats significatifs; notamment chez les adultes, dans les prises en charge de troubles anxieux (y compris phobie scolaire), autisme, addictions, troubles du comportement alimentaire, troubles neuropsychologiques, troubles psychotiques et troubles thymiques.
 
Les résultats sont identiques pour les adolescents avec une plus-value conséquente concernant l’engagement thérapeutique où la réalité virtuelle favorise l’intérêt des adolescents pour leur thérapie.
 
Chez les sujets âgés, les résultats d’études encouragent l’utilisation de la réalité virtuelle dans le but de travailler la stimulation cognitive, sur les troubles du comportement mais aussi les angoisses.
 
En revanche, les personnes épileptiques et enceintes ne peuvent bénéficier de ce type de thérapie.
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